Auteur : plourde_mi

11 mars – Conférence Au-delà des langues et des cultures en Équateur

Jeudi le 11 mars à 9h30. Rencontre trilingue français, espagnol, anglais. Lien zoom  https://uqam.zoom.us/j/82895847252. Organisateurs

Une conférence de Marleen Haboud, PhD, Pontificia Universidad Católica del Ecuador

Partie 1
L’impact des langues autochtones dans l’espagnol équatorien des Andes

Partie 2
De sujets de recherche à chercheurs: renverser les stéréotypes

Bio :
Marleen Haboud travaille actuellement à l’École de linguistique de l’Université pontificale catholique d’Équateur. Depuis plus de 30 ans, Marleen a développé des recherches en sociolinguistique, documentation et revitalisation des langues autochtones, linguistique anthropologique et méthodologies de recherche émergentes. Elle dirige le «Programme de recherche Oralidad Modernidad», qui parraine plusieurs projets de revitalisation avec les langues autochtones. Le plus récent est «Voix andines et connaissance de la santé ancestrale». Marleen a également travaillé sur la linguistique de contact, en particulier: «Español -or Castellano- andino ecuatoriano». Avec les peuples autochtones du nord de l’Équateur, Marleen travaille actuellement sur les processus de planification linguistique.

4 MARS – Séminaire DIC-ISC-CRIA

Combining unsupervised and supervised grounding approaches

Par Oliver Roesler

Résumé :
There exist a variety of grounding approaches that either utilize supervised or unsupervised learning techniques to ground words through corresponding percepts. Supervised approaches are usually sample efficient but depend on the availability and trustworthiness of a tutor, while unsupervised approaches avoid this dependency, yet, they are less sample efficient and often also less accurate. So far, only limited work has been done to combine both approaches. In this talk, I will present recent work on combining cross-situational learning and interactive learning approaches to enable artificial language learners to benefit from the support and feedback of another agent, e.g., a human, without depending on it. 
 
References:
Roesler, O. (2020). Unsupervised Online Grounding of Natural Language during Human-Robot Interactions. arXiv preprint arXiv:2007.04304.
Roesler, O. (2020). Enhancing Unsupervised Natural Language Grounding through Explicit Teaching. In Proceedings of The 3rd UK-RAS Conference. 
 
Bio:
Oliver Roesler, Brain Embodiment Lab, University of Reading; AI Lab, Vrije Universiteit Brussel; and Modality.AI, Inc. focuses on the development of mechanisms to enable natural, adaptive, and open-ended human-agent interactions through an interdisciplinary approach that combines work in knowledge representation and reasoning, language grounding, reinforcement learning based action learning as well as multimodal prediction of human affective and mental states. 

Le lien zoom pour y assister est (veuillez indiquer votre nom complet dès votre entrée pour nous faciliter la tâche de vous admettre au séminaire) : ​https://uqam.zoom.us/j/84473395235

 

25 février – Séminaire DIC-ISC-CRIA

Le lien zoom pour y assister est (veuillez indiquer votre nom complet dès votre entrée pour nous faciliter la tâche de vous admettre au séminaire) : ​https://uqam.zoom.us/j/84473395235

Par Tony Belpaeme
 
Titre : The meaning of it all: Human-Robot Interaction
 
Résumé :
The representations used by the artificial intelligence powering robots are notoriously devoid of meaning: no computer or robot truly understands what it is doing or expressing, which is at the heart of the symbol grounding problem. Nevertheless, advances in AI seem to produce systems that on the surface appear to understand natural language, the most spectacular of which are the recent language models, such as GPT3. However, even though they are surprisingly effective at some tasks, they are merely statistical models lacking grounded semantics, something which explains their often surprising and erratic responses. In this talk I will explore if adding sensors and actuators to AI, i.e. building a robot, will endow AI with meaning. But while the robot does ground symbols, it is unlikely that these will be sufficiently aligned with ours to be useful for interaction. Instead, I argue that it is interaction itself between people and AI that will be needed for semantics to become not only grounded but also shared. We will propose how the interaction with robots can be used to allow AI to build semantic representation that are sufficiently aligned to allow robots and humans to share meaning.
 
Bio :
Tony Belpaeme is Professor at Ghent University and Professor of Cognitive Systems and Robotics at Plymouth University. He is a member of IDLab – imec at Ghent and is associated with the Centre for Robotics and Neural Systems at Plymouth. His research interests include social systems, cognitive robotics, and artificial intelligence in general.

18 février – Séminaire DIC-ISC-CRIA

Jeudi 18 février 19h30 par zoom : ​https://uqam.zoom.us/j/84473395235. (veuillez indiquer votre nom complet dès votre entrée pour nous faciliter la tâche de vous admettre au séminaire) 

Par Christophe Sabourin
 
Titre : Systèmes cognitifs artificiels : du concept au développement de comportements intelligents en robotique autonome
 
Résumé :
Si le 20ème siècle a vu l’essor de la robotique industrielle principalement dans l’industrie manufacturière, le 21ème siècle sera certainement la période qui verra émerger la robotique de service ou les hommes et les robots devront apprendre à cohabiter et interagir dans un environnement partagé. Ces systèmes robotisés devront donc faire preuve d’une très grande souplesse d’adaptation en développant, au fil de leurs expériences de nouvelles capacités cognitives leur permettant d’apprendre progressivement à cohabiter et à collaborer avec les êtres humains. Les travaux présentés dans cet exposé s’appuient sur le principe de la robotique cognitive et plus particulièrement sur le paradigme de la cognition incarnée. La cognition associée au robot est donc le résultat d’un processus de développement où le robot devient progressivement plus habile et acquiert des connaissances lui permettant d’interpréter le monde qui l’entoure.
 
Références :
Sabourin, C., 2016. Systèmes cognitifs artificiels : du concept au développement de comportements intelligents en robotique autonome (Habilitation à diriger des recherches). Université Paris Est Créteil.
Ramík, D.M., Madani, K., Sabourin, C., 2013. From visual patterns to semantic description: A cognitive approach using artificial curiosity as the foundation. Pattern Recognition Letters 34, 1577–1588. https://doi.org/10.1016/j.patrec.2013.05.014

 
Bio :
Christophe Sabourin est enseignant chercheur en robotique et en intelligence artificielle. Il a obtenu son doctorat en 2004 à l’Université d’Orléans puis son Habilitation à diriger des Recherches en 2016 à l’Université PARIS-EST. Depuis 2005, il est Maître de Conférence à l’Université PARIS-EST Créteil (UPEC). Ses recherches portent sur le développement de systèmes cognitifs artificiels pour la robotique

11 février – Séminaire DIC-ISC-CRIA

Jeudi 11 février à 10h30 par zoom : ​https://uqam.zoom.us/j/84473395235 (veuillez indiquer votre nom pour être admis au séminaire)


Par André Tricot
 
Titre : Mémoire humaine / mémoires artificielles

 
Résumé :
Depuis les gravures pariétales il y a 35 000 ans, les humains ont confié une partie de leurs souvenirs et de leurs connaissances à des mémoires externes. L’évolution de notre espèce nous a doté d’un système mnésique que nous accusons de défaillances majeures (oubli, distraction, blocage, etc.). A chaque innovation documentaire (tablettes d’argile, papyrus, imprimerie, photographie, web) nous avons augmenté la puissance de ces mémoires externes, déplorant aussitôt l’affaiblissement consécutif de notre mémoire naturelle. Pour développer des mémoires externes véritablement au service de notre mémoire naturelle il faudrait selon moi bien comprendre les fonctions des mémoires externes, et concevoir des accès et des organisations qui soulagent au lieu de surcharger notre mémoire.

Références :
Sahut, G., & Tricot, A. (2017). Social web and Wikipedia: an opportunity to rethink the links between sources’ credibility, trust and authority. 
First Monday, 22, 6 November  https://firstmonday.org/ojs/index.php/fm/article/view/7108/6555 
Buckland, M. (2018). Document theory. ISKO Encyclopedia of Knowledge Organization. https://escholarship.org/content/qt64d1v86q/qt64d1v86q.pdf 
 
Bio :
André Tricot est professeur de psychologie cognitive à l’Université Paul Valéry Montpellier 3 et chercheur au sein du laboratoire Epsylon (Dynamique des Capacités Humaines et des Conduites de Santé). Il s’intéresse aux relations entre les mémoires naturelles et artificielles. Il essaie de comprendre comment la conception d’une mémoire artificielle (un document) peut aider la mémoire naturelle au lieu de la surcharger. Les applications relèvent de l’ingénierie pédagogique, des interactions humain-machine, de l’ergonomie et de la sécurité des transports.

4 février – Séminaire DIC-ISC-CRIA



Jeudi 4 février à 10h30 par zoom https://uqam.zoom.us/j/84473395235. (veuillez indiquer votre nom pour être admis au séminaire)


Par Tali Leibovitch-Raveh
 
Titre : What do we process when we process magnitudes?
 
Résumé :
I will discuss the integration of non-numerical magnitudes during a quantity comparison task in humans and in an animal model – the archerfish. Then, I will discuss the influence of bottom up and top-down factors on the automatic processing of quantities when adults are asked to compare a specific non-numerical magnitude (convex hull, total surface area or the average diameters of the dots). I will briefly present one way in which studying the influence of non-numerical magnitudes can contribute to early mathematics education.  

References: Leibovich, T., Katzin, N., Harel, M., & Henik, A. (2017). From “sense of number” to “sense of magnitude”: The role of continuous magnitudes in numerical cognition. Behavioral and Brain Sciences, 40.
Leibovich, T., & Ansari, D. (2017). Accumulation of non‐numerical evidence during nonsymbolic number processing in the brain: An fMRI study. Human Brain Mapping, 38(10), 4908-4921

Bio:
Tali Leibovich-Raveh ( B.sc Medical Laboratory Science, M.Sc. human genetics PhD in Cognitive Sciences) is a senior lecturer in the Department of Mathematical Education at Haifa University, the « Brain and math Education » internship, and an Editorial board member in the « Journal of Numerical Cognition »

2 février – Les angles morts d’une crise mondiale : vulnérabilités et résilience

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Conférence présentée par l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM)

Les angles morts d’une crise mondiale : vulnérabilités et résilience

Mardi 2 février 2021, 12h30-14h

Inscription obligatoire (formule webinaire): https://uqam.zoom.us/webinar/register/WN_Tvem2dAXQ_W5CT7GmuL0WQ

Les effets de la crise

Au cours de la dernière année, une variété d’inégalités et d’iniquités sociales se sont manifestées sous plusieurs formes, tant à l’échelle locale, nationale et internationale. Qu’il s’agisse d’obstacles liés à l’accès aux services de santé, au soutien d’urgence et à l’éducation, ou de l’impact de la crise sur les économies déjà fragilisées, la pandémie a révélé les faiblesses et les limites des systèmes censés assurer le bien-être des groupes les plus vulnérables. Alors qu’entreprises et États se livrent à la course aux équipements sanitaires et aux vaccins, l’année 2020 aura été marquée par un recul en matière de développement humain.

Si la crise sanitaire a affecté de façon démesurée les populations déjà aux prises avec des enjeux de discrimination et d’exclusion, celles-ci ne sont pas que victimes. Les populations vulnérables sont aussi des acteurs qui témoignent d’innovation et de résilience face aux chocs. Or, lors de cette conférence qui s’intéresse aux angles morts de la pandémie, nous nous pencherons non seulement sur la façon dont celle-ci agit sur les populations vulnérables, mais aussi sur les solutions qui en émergent.

  • Comment la pandémie a-t-elle exacerbé les inégalités et les iniquités sociales à l’échelle locale? Les écarts reflètent-ils des obstacles au développement humain d’ordre mondial (colonisation, discrimination sexiste et raciste, asymétries économiques et politiques, etc.)? 
  • Que penser de la réponse mondiale à la crise et des discours politiques et économiques qui l’accompagnent? 
  • Quelles sont les stratégies mises de l’avant par les populations vulnérables qui pourraient contribuer à des apprentissages sur le plan de la résilience et à une reconceptualisation des relations de solidarité Nord-Sud?

Cette conférence-midi est organisée par l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM), en collaboration avec l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF), et l’Institut des sciences cognitives (ISC). Elle s’inscrit dans le cadre de la série inter-instituts 2020-2021 de l’UQAM, intitulée « Habiter le monde ou s’abriter du monde? », portant sur la crise actuelle et destinée à créer des rencontres interpellant différentes expertises, disciplines et épistémologies depuis plusieurs cadrages théoriques et pratiques.

Panélistes :

Christiane Pelchatfellow de l’IEIM, avocate en droit des femmes à l’égalité et en droit administratif, présidente-directrice générale de Réseau Environnement, ancienne déléguée générale du Québec à Mexico ayant également été députée et présidente du Conseil du statut de la femme du Québec;

Autres panélistes à confirmer

Animation : François Audet, directeur de l’IEIM

21 janvier – Séminaire DIC : Grounded Language Acquisition

21 janvier 2021, 10h30. Le lien zoom pour y assister : ​https://uqam.zoom.us/j/84473395235

Cynthia MATUSZEK

Titre :
Grounded Language Acquisition

Résumé :
How to extract semantically meaningful representations of human language by mapping those representations to the noisy, unpredictable physical world in which robots operate? Probabilistic, grammar-based natural language processing can be combined with machine learning to transform human communication into a formal language that a robot can understand, resulting in systems that non-specialists can instruct, control, and interact with intuitively and naturally

Bio :
Cynthia Matuszek joined the Computer Science and Electrical Engineering department at University of Maryland BC as in autumn of 2014, where she founded the Interactive Robotics and Language Lab, which studies how robots can use language learning to learn to follow instructions or learn about the world. This not only makes robots more useful, but also demonstrates the power of combining robotics with natural language processing. Our work overlaps with the field of HRI, or human-robot interaction

Institut des sciences cognitives

Fondé en 2003, l'Institut des Sciences Cognitives de l'UQAM vise à favoriser la recherche et le développement de compétences dans le domaine des sciences cognitives, à en partager les connaissances, à faciliter les échanges interdisciplinaires et à animer la communauté locale.

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