• Bannière #4 de l'Institut des sciences cognitives

Auteur : audiovisuel40877

Développements récents en traitement de la parole

Douglas O’Shaughnessy, de l’Institut National de la Recherche Scientifique (Énergie, Matériaux et Télécommunication), donnera le vendredi 14 mars à 15h en salle DS-1950 (UQAM, Pavillon De Sève, métro Berri-UQAM) une conférence intitulée : “Développements récents en traitement de la parole”

Résumé : On cherche la résolution de problèmes majeurs en la reconnaissance de parole. Nous examinerons l’efficacité de différentes méthodes d’analyse spectrale qui pourraient conduire au développement de systèmes plus performants, c’est-à-dire plus précis et exigeant de moins grandes capacités de calculs. Il s’agit d’améliorer la performance d’algorithmes qui traduisent tout signal de parole en forme de texte correspondant, et ce tant pour le français que pour l’anglais. Les différentes applications devraient pouvoir fonctionner avec de la parole continue et spontanée, éventuellement par téléphone, pour des vocabulaires limités mais de différentes tailles.

On étudie l’analyse de la parole par ordinateur, la synthèse de la parole à partir du texte, la reconnaissance de la parole, la reconnaissance d’interlocuteur, et le rehaussement de la parole bruitée. Tous les aspects de traitement de la parole s’intègrent dans le domaine du multimédia et des interactions entre les humains et les machines (e.g., ordinateurs). Il s’agit de communications, souvent à distance, permettant d’obtenir et de manipuler des informations par l’intermédiaire des sens naturels chez l’être l’humain.

L’application principale est la reconnaissance automatique de la parole dont la production est continue et à vocabulaire moyen, pour des conversations pratiques, souvent par téléphone ou dans des environnements bruités. On fait la conception des logiciels et de l’analyse de la parole, capables de traiter de la parole avec distorsions. On cherche à trouver une meilleure façon d’analyse spectrale plus robuste contre les distorsions. Les outils qui existent dans ce domaine sont limités en application, à cause d’un manque de compréhension de la manière dont l’humain génére et comprend la parole. On cherchera à mieux comprendre ces points.

Biographie : Dans le domaine du traitement de parole, le professeur Douglas O’Shaughnessy est bien connu. Son texte (Speech Communication) est un livre de base étudié à travers le monde, par tous les étudiants qui étudient la parole et par tous les chercheurs dans le champs de traitement de la parole (i.e., codage, reconnaissance, synthèse). Actif depuis plus de 30 ans dans ce domaine d’activté, il a publié des dizaines d’articles dans des journaux importants et il a présenté plus que 100 conférences. Il a dirigé des dizaines d’étudiants dans leurs mémoires et thèses, et dirige toujours une équipe désireuse de faire avancer la recherche vers un système de dialogue verbal qui remplacerait l’exigence à taper sur le clavier de téléphone pour avoir accès à de l’information. Il est Fellow de l’IEEE et de l’ASA (Acoustical Society of America) et il est éditeur en chef d’un journal technique et éditeur associé à trois autres.

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Théorie linguistique et origine du langage

Denis Bouchard, Professeur au département de linguistique et didactique des langues, Université du Québec à Montréal, donnera le vendredi 15 février à 15h en salle DS-1950 (UQAM, Pavillon De Sève, métro Berri-UQAM) une conférence intitulée : “Théorie linguistique et origine du langage”

Résumé : Comprendre la faculté de langage, c’est comprendre la nature et le fonctionnement de ses mécanismes. Mais c’est aussi comprendre l’origine de ces mécanismes, comment et pourquoi les humains ont bifurqué et se distinguent des autres animaux.

Il y a de nombreux travaux qui spéculent sur quand et pourquoi les humains ont commencé une communication symbolique. Toutefois, ceci est trop vague pour un linguiste. Il faut répondre à une question plus précise : Pourquoi et comment le langage s’est-il développé avec les propriétés que l’on observe (plutôt que d’autres logiquement possibles) ?

Je présente trois hypothèses où il y a au moins un linguiste qui est impliqué, soit celles de (i) Jackendoff et Pinker, (ii) Bickerton, et (iii) Hauser, Chomsky & Fitch. Je discute leurs hypothèses concernant l’origine de deux propriétés élémentaires du langage : le signe saussurien et la récursivité. Il y a des lacunes importantes dans leurs réponses à cause de leur approche trop axée sur les propriétés formelles du langage. Je présente une alternative où l’emphase est mise sur les substances du langage. En plus de fournir une explication nouvelle à l’émergence du signe et de la récursivité, cette approche apporte un éclairage différent sur l’hypothèse très répandue que le langage s’est développé en deux grandes étapes : un protolangage sans structure, puis l’émergence abrupte de la syntaxe complexe en même temps que se produisait une explosion de créativité dans la fabrication d’outils et d’objets symboliques. Cette hypothèse repose sur l’a priori linguistique qu’il y a une différence fondamentale entre les signes et la syntaxe. Or dans mon approche néosaussurienne, signes et syntaxe sont constitués à partir des mêmes substances, la syntaxe n’étant qu’un ensemble de signes combinatoires. Comme les uni-signes et les combi-signes sont faits des mêmes matières et qu’ils sont apparus pour les mêmes raisons, il ne peut y avoir un écart aussi considérable (un million d’années pour certains) entre l’émergence des deux : c’est plutôt de l’ordre d’une génération tout au plus.

Comme elle est basée sur des propriétés de substances, mon analyse permet mettre en relation trois caractéristiques uniques aux humains : leur langage, leur Théorie de l’Esprit, et leurs neurones miroirs. Les deux premières découlent en fait de leurs neurones miroirs, qui fonctionnent sur des représentations abstraites plutôt que directement sur des intrants sensoriels.

Biographie : Denis Bouchard a étudié au Massachussets Institute of Technology (MIT), où il a obtenu un Ph. D. en linguistique, en 1982. Noam Chomsky y fut le directeur de sa thèse On the Content of Empty Categories. Après avoir enseigné aux universités d’Ottawa, du Texas et de la Floride, il est devenu professeur au Département de linguistique et de didactique des langues de l’UQAM en 1988. Il s’est absenté de l’UQAM en 1999-2000 pour occuper une charge de professeur à l’Université de Paris 8. Sa recherche porte sur la théorie de la syntaxe et de la sémantique, la syntaxe du français et la syntaxe de la langue des signes québécoise. En 2005, il a reçu du Conseil des Arts du Canada une prestigieuse bourse de recherche Killam qui lui a permis de se consacrer à plein temps, pendant deux ans, à la recherche, dont une grande partie a porté sur l’origine du langage.

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Plasticité et réorganisation fonctionnelle chez la personne aveugle ou sourde – imagerie cérébrale et comportement

Franco Lepore, Professeur au département de Psychologie, et Directeur du Centre de recherche en neuropsychologie et cognition (CERNEC), Université de Montréal, donnera le vendredi 30 novembre à 15h en salle DS-1950 (UQAM, Pavillon De Sève, métro Berri-UQAM) une conférence intitulée : “Plasticité et réorganisation fonctionnelle chez la personne aveugle ou sourde – imagerie cérébrale et comportement”

Résumé : À la naissance, les systèmes sensoriels sont relativement bien organisés tant du point de vue structurel que fonctionnel. Il y a néanmoins divers facteurs qui peuvent substantiellement modifier leur activité cérébrale : c’est le cas de la perte d’une fonction sensorielle qui résulte d’une atteinte aux structures périphériques. .Dans le cas de la cécité, nous allons démontrer que la personne aveugle compense pour cette perte en démontrant une meilleure discrimination de la tonalité d’un son ainsi que de sa localisation dans l’espace. Au niveau électrophysiologique, les potentiels évoqués auditifs montrent que la partie postérieure du cortex, soit le cortex visuel, est activé par des sons et que les ondes cérébrales theta, alpha et beta montrent une plus forte corrélation entre le cortex visuel et auditif. L’Imagerie par Émission de Positons, qui a une meilleure résolution spatiale, montre que l’activation des aires du cortex visuel dorsal est corrélée avec la performance des sujets. Nous avons aussi démontré que ces personnes peuvent apprendre à utiliser une prothèse, qui transforme l’image visuelle en sons modules, pour reconnaitre des formes simples. De plus, l’inactivation du cortex visuel par la Stimulation Magnétique Trans-crânienne diminue cette capacité de reconnaissance. Pour ce qui est de la personne sourde, nous avons aussi démontré qu’elle recrute les aires auditives pour réaliser des tâches de nature visuelles. De plus, nous avons examiné pourquoi certaines personnes sont très efficaces dans l’utilisation d’un implant cochléaire pour reconnaitre le langage oral : il semble que lors du rétablissement de la fonction auditive par la prothèse, le cortex auditif des personnes hautement fonctionnelles dans l’utilisation de l’implant n’est plus active par des stimuli visuels alors que ceux qui ont de la difficulté à reconnaitre le langage parlé continuent à activer le cortex auditif lorsque confrontés à une stimulation visuelle.

Télécharger l’affiche de la conférence.

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The Parallel Architecture and its Role in Linguistics and Cognitive Science

Ray Jackendoff, co-directeur du Center for Cognitive Studies, Tufts University, donnera le vendredi 26 octobre à 15h en salle DS-R510 (UQAM, Pavillon De Sève, métro Berri-UQAM) une conférence intitulée : “The Parallel Architecture and its Role in Linguistics and Cognitive Science “

Résumé : The Parallel Architecture shares the concerns of classical generative grammar with the psychological and biological foundations of the language capacity. However, it argues for different formal machinery, in which there are multiple independent sources of combinatoriality (phonology, syntax, and semantics) connected by interface components. Each of the major components in turn is articulated into a number of independent tiers. Words are treated as part of the interface components, linking the independent structures. This approach integrates aspects of many nonclassical generative theories, makes possible more perspicuous descriptions of many well-known linguistic phenomena, and provides a far closer linkage to psycholinguistics, neuroscience, and evolutionary psychology than has been heretofore possible.

Télécharger l’affiche et le résumé de la conférence.

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Situated cognition and the extended mind hypothesis

Andrew Brook, professeur de philosophie et sciences cognitives, et directeur de l’Institut des sciences cognitives de Carleton University, donnera le vendredi 28 septembre à 15h en salle DS-1950 (UQAM, Pavillon De Sève, métro Berri-UQAM) une conférence intitulée : “Situated cognition and the extended mind hypothesis”

My BlackBerry and Me : Forever One or Just Friends ?

Abstract The idea that something about cognition lies outside the brain and even the skin is central to a number of significant recent developments in cognitive science and philosophy of mind. Loosely grouped under the label, ‘situated cognition’, all variants of this view hold that the various contexts of cognition are crucial to it in some way. However, there is a big division over what way. Indeed, there are a number of divisions over what way but the one on which I will focus is whether contexts are just causally linked to cognition or are actually part of cognition, some contexts at any rate. However crucial researchers of the former persuasion take context to be, they do not mess around with the traditional boundary between mind and world. Researchers of the second persuasion do challenge that boundary. They hold that in some respects the mind actually extends beyond the brain and skin, that something outside the body constitutes part of the mind. This idea can take at least three forms :

(i) A claim that there is a normative and therefore a social dimension to mindedness (the normativity of mind hypothesis),

(ii) A claim that semantic or representational content consists of a relationship between representational vehicles and something else (externalism).

(iii) The hypothesis of the extended mind (Clark and Chalmers 1995).

After a short introduction to situated cognition and the normativity view, we will focus on externalism and the extended mind hypothesis. The internet and wireless appliances such as the BlackBerry are an interesting test case, especially for the latter. On a credible view of the boundaries of the mind that we will introduce, we will find nothing supporting the idea that the mind extends beyond brain or skin.

Biographical Note Andrew Brook (D.Phil., Oxon.) is Chancellor’s Professor of Philosophy and Director of the Institute of Cognitive Science at Carleton University, Ottawa, Canada. He is the author of Kant and the Mind (Cambridge 1994) and has written or edited five other books and about 80 papers, chapters, etc. A new book, A Unified Theory of Consciousness, written with Paul Raymont is forthcoming from MIT Press. He is a past-president of the Canadian Philosophical Association.

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The Recursive Mind

As part of the tennet conference (A biennial meeting of Theoretical & Experimental Neuropsychology, hosted this year at UQAM, Montréal, http://www.tennet.ca/), prof. Michael Corballis will give a talk on the recursive mind.

June 22nd 2007 at 15h30 room DS-R510.

Keynote address by Prof. Michael Corballis, University of Auckland, New Zealand, Department of Psychology

The Recursive Mind

A number of mental capacities are widely regarded as uniquely human : these include language, counting, theory of mind, the concept of self, episodic memory, and mental time travel. A critical ingredient of all of them is recursion. Dr. Corballis will discuss the nature and evolution of recursion, and the challenge it poses for neuroscience.

The talk will take place in the room DS-R510, at Université du Québec à Montreal, 320 Ste-Catherine Street East.

Everyone is welcome !

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COGNITIO 2007

L’ISC participe à l’organisation de l’édition 2007 de Cognitio, une conférence jeunes chercheurs de grande qualité se tenant chaque année à l’UQAM depuis 2004. Le thème de cette année est la cognition sociale, en lien avec la future école d’été 2008 “Minds and Societies” actuellement en préparation par l’ISC.

Nous vous invitons à venir assister à ces trois journées (entrée libre), du 15 au 17 juin, qui ont rassemblé l’année dernière plus de 80 personne de 14 pays différents.

Toutes les informations sont disponibles sur le site de Cognitio

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CONGRÈS DE L’ACFAS 2007 : L’approche transdisciplinaire des sciences cognitives

Dans le cadre du congrès de l’ACFAS, l’Institut des Sciences Cognitives de l’UQAM organise un colloque intitulé “L’APPROCHE TRANSDISCIPLINAIRE DES SCIENCES COGNITIVES”.

Le programme définitif est disponible en pdf ou en HTML

Cette manifestation scientifique est généreusement commanditée par l’Institut des Sciences Cognitives de l’UQAM, la Faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal, la Faculté des sciences humaines de l’UQAM, le Département de linguistique et de traduction de l’Université de Montréal, le Département d’informatique de l’UQAM, la Chaire de recherche du Canada en sciences cognitives (É. Harnad), le Département de Philosophie de l’UQAM, la Faculté des Sciences de l’UQAM, le département de psychologie de l’UQAM, le CRLMB (Centre for Research on Language, Mind and Brain) et le CERNEC (Centre de Recherche en Neuropsychologie et Cognition). L’objectif principal de ce colloque est d’offrir un lieu de rencontre favorisant les contacts entre différents domaines des sciences cognitives.

Ce congrès comportera une première partie de présentations invitées traitant de l’intérêt, de la mise en oeuvre et des resultats de l’approche transcdisciplinaire dans les sciences cognitives. Une deuxième partie, qui fait l’objet de cet appel à communication, permettra à des étudiants et des chercheurs de présenter leurs travaux de recherche dans ce même thème : soit des travaux de recherche intrinsèquement transdisciplinaires, soit des travaux sur la transdisciplinarité (epistémologie de la transdisciplinarité par exemple).

Le format retenu pour la deuxième partie du colloque est celui d’une session poster, format idéal pour permettre des interactions significatives entre les participants. Nous sommes conscients que le format poster n’est pas un exercice existant avec la même force dans la culture de toutes les disciplines liées aux sciences cognitives. N’hésitez pas à entrer en contact avec les organisateurs si vous vous posez des questions à ce sujet et à consulter la page Conseils à la réalisation d’un poster.

Des bourses de transport peuvent être envisagées pour certains étudiants qui souhaiteraient présenter leurs travaux ; signalez votre intérêt pour ces bourses lors de la soumission de votre résumé.

  • Format de la soumission : résumé de une page comprenant les noms des auteurs et leurs affiliations, dans un format “standard” (MSWord, rtf, pdf, html, …)
  • procédure de soumission : poster diirectement vos résumés aux organisateurs
  • Format final : Communication affichée (poster)
  • Date limite de soumission : 10 février 2007
  • Date de l’évènement : le 8 mai 2007
  • Langue : Français ; une certaine proportion de communications en langue anglaise est acceptable.

Pour toute question, communiquer avec l’isc (isc@uqam.ca), ou directement avec Daniel Valois (daniel.valois@umontreal.ca) et Guillaume Chicoisne (chicoisne.guillaume@uqam.ca).

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Human Populations and their Languages : How Tree-Like is their Diversification ?

Bernard Comrie (Linguistics, Max Planck Institute for Evolutionary Anthropology, Leipzig (Allemagne) ) et Bill Durham (Chair of Anthropological Sciences, Bing Professor of Human Biology, Department of Anthropological Sciences, Stanford University, CA (USA) ) interviendront conjointement à la demande de l’Institut le 26 mars 2007. Notez qu’il s’agit de la journée des élections ; les étudiants dont les cours ont été annulés seront particulièrement les bienvenus.

Cette conférence aura un format de “Dialogues” : chaque participant présentera son approche du problème cible, puis identifiera ses points de divergence avec l’autre participant, ouvrant vers un “dialogue” entre les deux participants puis entre ces deux participants et le public.

Cette conférence sera comme de tradition suivie d’un cocktail où pourront se prolonger les discussions.

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Informatique, Gestion des connaissances et Sciences Cognitives

Françoise Deloule, maìtre de conférence à l’université de Savoie (France), et professeure invitée au département d’informatique de l’UQAM donnera le mardi 23 janvier à 15h30 en salle DS-1950 une conférence intitulée : “Informatique, Gestion des connaissances et Sciences Cognitives”

Résumé : La connaissance constitue la véritable richesse de nos sociétés actuelles. Les applications liées à la gestion des connaissances constituent un vaste champ de recherche, d’expérimentation et de valorisation et les approches pluridisciplinaires deviennent incontournables. Au travers de la présentation d’une modélisation particulière, nous essayons de montrer quelques apports et limitations de ces relations interdisciplinaires. Nous illustrerons nos propos d’applications pratiques de nos travaux.

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Institut des sciences cognitives

Fondé en 2003, l'Institut des Sciences Cognitives de l'UQAM vise à favoriser la recherche et le développement de compétences dans le domaine des sciences cognitives, à en partager les connaissances, à faciliter les échanges interdisciplinaires et à animer la communauté locale.

Coordonnées

Institut des sciences cognitives
Local DS-4202
320, rue Sainte-Catherine Est
Montréal (Québec) H2X 1L7